La menace sur la disparition des abeilles maintenant est réelle. Les abeilles sont en voie de disparition. Selon une étude réalisée par « The United States Fish and Wildlife Service », c’est l’humanité et tout son environnement qui risquent de s’éteindre si on ne prend pas les mesures nécessaires pour que ces petites ouvrières ne s’éteignent pas.

Une officialisation alarmante

En charge de l’administration et de la préservation de la faune, l’USFWS est une entité fédérale américaine. Elle est sous la tutelle du département de Département de l’Intérieur. Cette institution a annoncé que les abeilles en voie de disparition sont bel et bien une réalité. Elles sont donc officiellement classées parmi les espèces en voie d’extinction. Or, si elles disparaissaient, les répercussions sur le cycle de la vie terrestre seraient catastrophiques, menaçant également l’humanité. En vertu de la Loi sur les espèces en voie de disparition, l’entité affirme que 7 espèces d’abeilles à face jaune, native d’Hawaii devraient être protégées. Cette annonce officielle a été faite le 30 septembre dernier.

Le danger de la disparition des abeilles

Les végétaux se multiplient par pollinisation. Un agent, en général un insecte, butine la fleur puis une autre. Elle permet aux plantes de se reproduire. L’abeille est le principal insecte pollinisateur, en raison de ses activités et des rondes florales lors de la production de miel. Dans certaines régions de France, des bourdons sont expressément lâchés dans les abris de verre pour garantir la production de tomates et de melons. Par extension, si les espèces florales et végétales disparaissent, les insectes n’auront pas suffisamment de fleurs à butiner. Ce qui aura pour conséquence d’influencer la production de denrées alimentaires aussi bien pour les humains que pour les animaux.

Les abeilles en voie de disparition à cause des activités humaines

Souvent, on pointe l’usage abusif de pesticides comme étant la principale cause de l’extinction progressive, mais réelle des abeilles. Les pesticides jouent un rôle capital dans ce phénomène. Pourtant, on ne doit pas oublier que d’autres faits expliquent cette disparition manifeste des insectes pollinisateurs. On citera entre autres la déforestation, la diminution des ressources alimentaires des abeilles, la pollution atmosphérique. Il y a également la compétition entre espèces (avec le frelon asiatique, par exemple). Puis, il y a le développement technologique tel que le réseau 4 G. La mortalité des abeilles n’est donc pas à prendre à la légère compte tenu des circonstances. Il faut que chaque individu prenne les devants pour arrêter cette hécatombe dans les plus brefs délais.

Un taux de mortalité en croissance trop rapide

Henri Clément, secrétaire général de l’Union nationale des apiculteurs de France, a déclaré que la disparition des abeilles « concerne toute la société ». En France, ces deux dernières décennies ont été le témoin d’une chute mortelle du nombre de colonies d’abeilles. Le taux de mortalité est multiplié par 6 en 20 ans. De 5 %, on est parti pour 30 % par an. La lutte doit par conséquent être au cœur de tous les débats pour assurer la survie de l’humanité.

Catégorie : Actu.